jeudi 28 avril 2016

Froid comme la mort d'Antonio Manzini - Editions Denoel

4ème de couverture 

Ester Baudo est retrouvée morte dans son salon, pendue. Le reste de l'appartement a été saccagé, et ce qui semble à première vue être un suicide se révèle vite un meurtre. On fait appel à Rocco Schiavone, ce drôle d'inspecteur, amateur de joints matinaux et de jolies femmes. Dans la petite ville grise et froide d'Aoste, il croise et interroge les proches de la victime. Il y a Patrizio le mari, Irina, la femme de ménage biélorusse à l'origine de la découverte du cadavre, ou encore celle qui semble avoir été la seule amie de la défunte, Adalgisa. Si la vie de la victime se dessine peu à peu, le mystère reste entier. Qui pouvait bien en vouloir à la calme et tranquille Ester Baudo ? Cette deuxième enquête de Rocco Schiavone, vice-préfet râleur, macho et doté d'un humour cinglant, ravira les amoureux du commissaire Montalbano, de l'Italie et des polars à l'humour grinçant.


Mon avis

Je remercie les éditions Denoël pour cette lecture :)

Ester Baudo est retrouvée morte, pendue, dans son appartement. Très vite le Vice-Préfet Rocco Schiavone émet des soupçons sur la scène de crime. Est-ce un suicide ? Un meurtre ? Rocco mène l'enquête à l'aide de ses équipiers Italo, Deruta,... En parallèle, nous en apprenons davantage sur la vie privée du vice-préfet, la mort de sa femme...

Pour être honnête, je n'ai pas du tout accroché avec ce roman.
Une lecture longue, j'ai dû prendre sur moi-même pour ne pas abandonner. En effet, pour moi cette histoire est du "déjà vu". Il n'y a pas de fil conducteur mais deux histoires bien distinctes qui n'ont aucun rapport. Les chapitres sont à rallonge avec un manque flagrant d'adrénaline / d'action, des personnages non travaillés mis à part Rocco qui fait l'originalité du roman de part son personnage atypique. J'ai eu du mal à m'y retrouver dans les personnages avec leurs noms italiens. J'ai été plusieurs fois obligé de relire des passages afin de savoir qui parlait.

D'autre part, l'auteur nous dépayse complétement en gardant le vocabulaire italien (par exemple : via pour rue, vice-préfet pour commissaire...).

Si vous souhaitez un roman soft sans prise de tête, il est pour vous, sinon passez votre chemin.

Au final, je dirais que c'est plutôt une déception pour moi, et tout comme son titre ce livre m'a laissé indifférente,... froide...

# By Aurélie :) 


FROID COMME LA MORT d'Antonio MANZINI - Traduit par Anaïs BOUTEILLE-BOKOBZA - 2015 - Editions DENOEL - 249 pages

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