mercredi 18 mai 2016

L'atelier des poisons de Sylvie Gibert - Editions Plon

**** Chronique de Jess ****

 
4ème de couverture :
 

Paris, 1880. A l'académie Julian, le premier atelier à ouvrir ses portes aux femmes, la vie n'est pas facile. L'apprentissage du métier de peintre est ardu, long et coûteux. Seules les jeunes filles dotées d'un véritable talent et, surtout, d'une grande force de caractère, parviennent à en surmonter les obstacles. Du talent, Zélie Murineau n'en manque pas. De la force de caractère non plus. N'a-t-elle pas déjà prouvé qu'elle était prête à tout pour parvenir à ses fins ? Pourtant, lorsque Alexandre d'Arbourg, le commissaire du quartier du Palais-Royal, lui demande de faire le portrait de sa filleule, sa belle assurance est ébranlée : comment ne pas croire que cette commande dissimule d'autres motifs ? Même si elle en connaît les risques, elle n'est pas en mesure de refuser le marché que lui propose le beau commissaire : elle sera donc « ses yeux ».
Des auberges mal famées jusqu'aux salons de la grande bourgeoisie, elle va l'aider à discerner ce que les grands maîtres de la peinture sont les seuls à voir : les vérités qui se cachent derrière les apparences.
 
 
 
Merci à Babelio de m'avoir permis de découvrir ce roman et de pouvoir bientôt rencontrer Sylvie Gibert.
 
Me revoilà à lire un livre d'époque décidément c'est le mois des livres qui se passe aux XIXème siècle sauf que cette fois ce n'est plus à Londres mais à Paris que l'auteure nous embarque. Paris, où nous rencontrons Zélie, jeune artiste qui prend des cours dans la seule école qui accepte les femmes, l'atelier Julian.
 
Une drôle de rencontre...
Elle va faire la rencontre du commissaire D'Arbourg aux jardins des Tuileries qu'elle va aider dans une affaire en cours. Il va donc la retrouver à l'école et lui proposer de faire le portrait de sa filleule. Au départ elle veut refuser, car elle a peur qu'il apprenne que pour payer un avocat elle a fait un pastiche d'un grand peintre. Mais le commissaire lui a une autre idée en tête et il demande à Zélie d'être ses yeux et ses oreilles dans la demeure de sa filleule où il veut découvrir un secret.
 
Paris, les femmes et la peinture...
L'auteure nous plonge vite dans l'univers de Paris à cette époque où les femmes n'avaient pas les mêmes droits que les hommes. Tous les personnages de son livre ou presque sont des personnes ayant vraiment existées. Nous rencontrons même Degas lors d'une balade à la campagne, à Bezons! (ce qui m'a fait sourire car connaissant maintenant Bezons j'ai du mal à imaginer que c'était la campagne!).  
L'auteure nous dépeint très bien la vie des femmes aux XIXème siècle qu'elle soit bourgeoise, nourrice, bonne ou peintre.
Moi qui aime en plus la vie d'artiste et les peintres de cette époque je ne pouvais qu'être emballée par cette lecture qui mêle histoire, peinture, et histoire de police.
 
J'ai donc beaucoup aimé cette histoire et je me dis que je devrais lire de plus en plus de lire sur cette époque que ce soit des polars ou des romans car ce sont des lectures qui nous font remonter le temps et j'aime énormément.
 
 
Si vous recherchez d'autres lectures sur cette période je vous conseille :
Soul of London de Gaëlle Perrin, retrouvez ma chronique ici
La Reine et l'assassin de David Morrel, retrouvez ma chronique ici
 

Détails sur le produit

  • Broché: 352 pages
  • Editeur : Plon (17 mars 2016)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2259230598
  • ISBN-13: 978-2259230599
  • Dimensions du produit: 14,1 x 3 x 22,5 cm
 



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