jeudi 27 octobre 2016

Le cri de Nicolas Beuglet - Editions XO

4ème de couverture
Hôpital psychiatrique de Gaustad, Oslo. À l’aube d’une nuit glaciale, le corps d’un patient est retrouvé étranglé dans sa cellule, la bouche ouverte dans un hurlement muet. Dépêchée sur place, la troublante inspectrice Sarah Geringën le sent aussitôt : cette affaire ne ressemble à aucune autre…
Et les énigmes se succèdent : pourquoi la victime a-t-elle une cicatrice formant le nombre 488 sur le front ? Que signifient ces dessins indéchiffrables sur le mur de sa cellule ? Pourquoi le personnel de l’hôpital semble si peu à l’aise avec l’identité de cet homme interné à Gaustad depuis plus de trente ans ?

Pour Sarah, c’est le début d’une enquête terrifiante qui la mène de Londres à l’île de l’Ascension, des mines du Minnesota aux hauteurs du vieux Nice.
Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va lier son destin à celui d’un journaliste d’investigation français, Christopher, et découvrir, en exhumant des dossiers de la CIA, une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort…
Et la réponse, enfouie dans des laboratoires ultrasecrets, pourrait bien affoler plus encore que la question !


Mon avis
Je remercie les éditions XO pour cette lecture :)

Tout commence par un patient retrouvé mort en hôpital de psychiatrie... seulement, cette mort n'aurait jamais dû s'ébruiter et pourtant... Sarah est dépêchée sur les lieux, dans cette atmosphère glauque et va rapidement comprendre que le Directeur de l'hôpital cache pas mal de choses... De quoi est mort le fameux patient 488, inconnu de tous ? Pourquoi cette cicatrice avec ce nombre marqué au fer sur le front ? Et surtout de quoi est mort le patient 488 ? Seul indice, sa grimace du cri, marquant à jamais les personnes l'ayant vu. Autant de questions qui vont mener Sarah en France. Elle va y rencontrer, Christopher, journaliste de guerre. Ces deux-là vont allier leurs connaissances et affronter ensemble un déferlement d'aventures, ou plutôt une vraie course contre la montre !

J'ai décidé de lire ce livre car j'ai été attiré par la magnifique couverture que je trouve très énigmatique. De plus, j'aime de temps en temps aller dans l'univers des tréfonds de la psychiatrie (oui, je sais je suis sadique !). Ici, nous sommes embarqué au cœur de la science mais aussi de la religion tout en passant par la folie des hommes qui est dévastatrice... Les secrets de famille seront au centre de toute cette pagaille (chantage...).

J'ai tout de suite été attiré par notre enquêtrice, Sarah, avec qui j'ai un point commun. Et quel point commun ! Celui-ci ne peut me laisser indifférente, en effet, le parcours du combattant, la PMA ! Je me suis donc logiquement identifié à elle. Pourtant, aux premiers abords, cela aurait pu ne pas "matcher" étant donné son caractère froid d'apparence qui finira par se réchauffer au contact de notre journaliste de guerre, Christopher. Deux protagonistes humains, bien fouillés qui nous feront partagés leurs sentiments et que j'ai adoré suivre dans leurs nombreuses péripéties.

J'ai particulièrement aimé l'ambiance glauque qu'à su instaurer Nicolas Beuglet au début du livre, cela nous prend tout de suite aux tripes. Dommage que cela n'ai pas continué un peu plus car j'aurais aimé resté dans cet état angoissant, malsain. Pour autant, je n'ai pas été déçu, l'auteur a su remplacer cette atmosphère lugubre par une série d'actions allant toujours plus loin (peut-être un peu trop parfois).

L'auteur se plaît à mêler faits réels et fiction. Une histoire rondement menée qui ne s'arrête jamais, un rythme effréné qui ne prendra fin qu'à la toute dernière page! En fait, ce livre est une course-poursuite incessante qui monte crescendo. Un page-turner que l'on ne peut nier et une lecture qui devient vite addictive sans que l'on s'en rende compte. 
Un livre qu'on peut aisément "transformer" en film d'action, peut-être du fait de la profession de l'auteur qui est scénariste.

Un seul bémol, certaines scènes me paraissent un peu tirées par les cheveux mais ce n'est que mon avis.

# By Aurélie :) 

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