lundi 14 mars 2016

Maestra - Tome 1 de L.S Hilton des Editions Robert Laffont - Collection La Bête Noire

4ème de couverture 

Le jour, Judith Rashleigh est assistante dans un hôtel de ventes aux enchères londonien qui l’exploite malgré ses diplômes et son talent.
La nuit, elle officie dans un bar à hôtesses où elle séduit sans effort.
Judith sait qu’elle doit jouer le jeu. Pour faire carrière et pour charmer les hommes, elle a appris à être une gentille fille… Jusqu’à ce qu’elle découvre une gigantesque escroquerie autour d’une fausse toile de maître. Licenciée avant d’avoir pu faire éclater le scandale, Judith décide de fuir avec un riche client sur la Côte d’Azur. Là-bas, un monde décadent et corrompu les attend. Là-bas, elle goûtera à la vengeance. La gentille fille deviendra femme fatale.


Mon avis

Judith Rashleigh travaille en tant qu'assistante dans un hôtel de ventes aux enchères londoniens reconnu, à la différence près, que malgré ses diplômes, elle-même n'est pas reconnu pour son travail acharné... Un soir, à la sortie du travail, elle rencontre une ancienne camarade de classe qui va la faire entrer dans le monde de la nuit, celui où tout est permis, celui ou Judith devient Lauren,...
Alors que Judith pense avoir trouver LA faille qui lui permettra d'être reconnue dans son travail, elle se fait licencier sur le champ par Rupert, son supérieur de chez British Pictures. Après, cet échec cuisant, elle décide de se mettre à fond dans le rôle de Lauren, en suivant un riche client sur la Côte d'Azur,... mais tout ne se passera pas comme prévu et la décadence commencera au fur et à mesure tout en montant crescendo...

Maestra traite de la corruption dans le domaine de l'art tout en étant mélangé au sexe. Grâce à la thématique de l'Art, nous voyageons à travers l'Italie, pour moi ce fut une découverte fort agréable.

Pour ma part, Maestra n'est pas un thriller, je dirais qu'il correspond plus à un polar/roman noir avec une part d'érotisme. J'ai donc été plus ou moins déçue au vu des critiques journalistiques car je m'attendais à un sacré thriller ! Ce ne fut pas le cas... Cependant, je ne peux pas dire que j'ai détesté ce livre car les chapitres se sont succédés à vive allure... un vrai page-turner malgré ma "petite" déception.
Quand, j'ai compris que ce n'était pas un thriller, je me suis laissée embarquer dans cette histoire complétement ahurissante, où j'avoue, l'auteure joue bien avec le lecteur.

Je note également un petit côté "50 nuances de Grey" que je n'avais pas aimé. Eh bien, L.S Hilton a réussi à me faire changer d'avis avec ses scènes de sexe très intenses où Judith croque la vie à pleines dents, où dirais-je plutôt à même la chair ! Elle en use et abuse, vous l'aurez compris, elle s'assume parfaitement ! Judith est ainsi, sans aucune pudeur et nous montre tout !

La narration à la première personne provoque une distance avec le personnage principal de Judith. De part son manque d'empathie, on ne s'attache pas à elle, pire on la déteste ! Judith est tout simplement dangereuse, une vraie femme fatale qui va se révéler au fil de l'histoire. Elle va prendre un plaisir sadique à organiser minutieusement ses petits meurtres comme si rien n'était jusqu'à atteindre son but. Une fois que Judith vous a englué dans sa toile, vous n'en réchappez pas, elle a toujours une longueur d'avance sur vous, ne l'oubliez jamais car elle vous réservera de sacrés surprises !

Finalement, je pense lire la suite afin de savoir si Judith continuera d'être aussi diabolique car ce premier tome m'a tout de même bien marqué, une histoire singulière qui mérite qu'on s'y attarde !

# By Aurélie :) 

**** Chronique de Jess ****

A mon tour de vous parler de Maestra. Je découvre ce livre avec beaucoup de retard et m'en excuse auprès de la maison d'édition. En fait, j'appréhendais cette lecture car Aurélie en avait fait un avis plutôt négatif. J'avais donc peur de ne pas apprécier cette lecture à sa juste valeur.
Judith est assistante dans une salle des ventes réputée à Londres. Elle est assistante, mais en réalité elle est plutôt la bonniche du patron et de son assistante. Quand elle pressent une magouille avec l'achat d'un tableau, elle se met à fouiner. Quand son patron s'en rend compte, il la vire sur le champ. Entre temps, elle va rencontrer une ancienne camarade d'école qui lui propose d'être hôtesse dans un bar quelques soirs par semaine pour arrondir ses fins de mois. Une fois virée, elle va profiter des avantages du bar pour partir en week-end dans le sud de la France avec un client mais tout ne va pas se passer comme prévu.
Alors contrairement à Aurélie, j'ai beaucoup aimé Maestra. J'ai vraiment apprécié le personnage de Judith/Lauren. J'ai eu beaucoup d'empathie pour elle malgré ce qu'elle peut faire car je pense qu'il s'est passé quelque chose dans son enfance qui peut expliquer son comportement. Je n'ai pas du tout aimé l'injustice dont elle a été victime de la part de Rupert, son patron à l'hôtel des ventes.
J'ai aimé découvrir le marché de l'art et ses escroqueries, même si j'avoue avoir parfois été un peu perdu dans toutes ses magouilles.
Comme vous le savez j'aime voyager en lisant des livres, et L.S Hilton nous emmène en Italie, pays où l'art a une part très importante.
J'ai aimé l'intrigue, savoir si Judith allait s'en sortir avec ses magouilles, et ses meurtres.
Le côté sexe de l'histoire donne une dimension particulière à l'histoire. Ce livre n'est pas vraiment un thriller, ni un polar malgré les différents meurtres de l'histoire. Je ne pourrais pas vous donner de style littéraire pour ce roman.
Je vais m'empresser de lire la suite des aventures de Judith et voir ce qu'elle nous réserve ensuite.


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